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un pas d'côté...




Un pas d'côté
(12 titres / nov 2006)

 

The French Touch
(Décembre 2006)

" Un peu plus de deux ans après "Portraits crachés", On s'fait une bouffe revient avec son second album et une personnalité grandissante. Et aujourd'hui ce deuxième opus fait plus que marier ces influences, mais va plus loin dans le discours qu'On s'fait une bouffe avait commencé à élaborer sur "Portraits crachés".

Un pas de côté pour s'intéresser à ce qui est réellement important, et se demander d'un coup "Que m’arrive-t-il ?" quand on ouvre les yeux au monde. Rien n'est gravé dans le marbre, ni la "version officielle" des évènements, ni les "bonnes manières" d'une époque où le capital règne en maître absolu et asphyxie la majorité de la planète. Les rêves existent toujours, malgré tout, la liberté également, pour encore combien de temps ?

Voilà tout ce que chante « On s'fait une bouffe », et c'est déjà beaucoup. Alors si le chant sur "Une ville" évoque Brel, si la voix et les tournures de phrases font penser aux Têtes Raides, si Ferrat n'aurait pas renié "Bonne manière", ce n'est sans doute pas pour rien. Une éducation musicale et un engagement social, ça ne se renie pas, au contraire ça se travaille. Et le groupe travaille donc sa "chanson réaliste" sans pour autant en suivre tous les principes, jouant sur des rythmes orientaux, mettant le piano très en avant (même si l'accordéon est toujours là).

"Un pas d'côté", c'est plus qu'un disque, c'est une philosophie."

 
 
 
 
 
         
 

Longueur d’Ondes
n°38 (Février - Avril 2007)

"On ne vous le cachera pas : les premières notes de ce deuxième album font beaucoup penser aux Têtes Raides : même voix déclamatoire et poésie du quotidien, tendance néo-réaliste. Le truc ? Le groupe, né à Marseille il y a cinq ans, s'en éloigne vite et surprend. Les textes sont au centre de leurs compositions, habillés essentiellement de chanson avec quelques accents rock.

Pourtant, c'est surtout dans l'instrumentation que la poésie se cache, et c'est leur tour de force. Tour à tour, l'accordéon, le piano, les percus et le xylophone ont leur part du rêve, s'accordant  des envolées pétries de lyrisme, qui prennent littéralement aux tripes. Comme si les musiciens, en leur laissant plus de place, avaient fait un pas de côté pour regarder la vie avec plus de distance.

Les percus s'africanisent, les rythmes changent flirtent avec le jazz, s'éloignent des codes de la chanson pour y revenir avec une maturité bienvenue. "

   
 
 
 
 
         
 


Concert and Co
Octobre 2006

"Que de chemin parcouru pour ce groupe depuis ce fameux tremplin Avec Le Temps (époque où le festival mettait le paquet pour apporter un coup de projecteur à la scène locale) qu'ils avaient remporté. Depuis avec quelques autres (comme les Grosses Papilles par exemple) ils font clairement partie du peloton de tête des groupes de chansons de la région.

Deux ans après "Portraits crachés", Jean-Marie Bergey (Percussions), Hervé Gasciolli (Piano / Accordéon), Eric Lemaire (Chant / Guitares) et Stéphane Pinna (Contrebasse) (mais sans Sandra) nous proposent 12 nouveaux textes sur des musiques audacieuses. En effet, discrètement mais sûrement, On s’fait une Bouffe est en train de se forger un son propre, condition indispensable pour tout groupe qui veut esperer sortir du lot (de très bons groupes déjà en circulation). Certes, la voix et la diction de Eric rappellent toujours un peu les Têtes Raides (sur "Il est elle" par exemple), à Casse-Pipe, voire carrément Brel (sur "Une ville"), certes, il nous arrive de penser à La Tordue dès qu’ils chantent à plusieurs (comme sur "Bonnes manières") ou à Michel Jonasz dès que ça tire un peu sur le « jazz ». Mais musicalement, On s’fait une bouffe prend ses distances avec les codes de la chanson réaliste ou autre. Avec un piano toujours très en avant, les percus mais aussi la basse et la guitare nous emmènent sur des rythmes latins ou orientaux, sans pour autant laisser tomber la musette, pour un résultat très rafraîchissant.

Bref le nouvel album d’un groupe plus que sympathique, qu’on continue à prendre autant de plaisir à écouter sur disque ou sur scène !"

 
 
 
 
 
         
     
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